Femmes du monde

Les soeurs de Sainte-Croix en Haïti

 

Nos sœurs d’Haïti sont engagées dans différents services, dont :

Hôpital et dispensaires

Éducation : direction, faculté de l’Éducation, collège, écoles primaires

Aide aux femmes victimes de violence physique ou morale

Projets et mise en place de services de base pour les paysans

Accompagnement

Pastorale paroissiale,  orphelinat

Petites Mains Haïti, préparation des femmes au marché du travail par des ateliers de formation en couture industrielle

À la demande de l’Évêque du Cap-Haïtien, Monseigneur Albert Cousineau, csc , à la supérieure générale, Mère Marie de Sainte-Maximilienne, (Marie Luména Lizotte) d’envoyer des religieuses en Haïti, la réponse fut : « Si nos sœurs reviennent saines et sauves du camp de concentration à Manille, Philippines, je vous promets d’envoyer des sœurs en Haïti. », Le 12 juillet 1951, Monseigneur Albert Cousineau, csc, évêque du Cap-Haïtien réitéra officiellement sa demande à la supérieure générale sollicitant l’envoi des Sœurs de Sainte-Croix pour son diocèse.

Finalement en 1953, Mère Marie de Sainte-Rose (Émilia Sauriol) supérieure générale, répond à sa demande. Au bout d’une journée de voyage, avec escale à New-York et à San Juan, Puerto Rico, Sœur Flore Vincent (Vincent-de-Sienne), Juliette Beauchemin (Albert, martyr), et Simone Béland (Agnès-du-Bon-Pasteur), arrivèrent à Port-au-Prince le 3 octobre 1953. Le 8 octobre, elles se rendirent dans leur première mission au Borgne, petite ville côtière du Nord d’Haïti. Elles y furent rejointes le 25 octobre, par Sœur Bertha Richard (Marie Dolorosa) qui elle, avait voyagé en bateau, afin de pouvoir rapporter avec elle quelques trésors de notre héritage qui devaient marquer l’identité Sainte-Croix de la nouvelle fondation. « Quatre semences jetées en terre haïtienne… pour une fécondité de congrégation… »